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Examen de la HPI Stage D10 : une nouvelle voiture de drift 1/10 à propulsion, conçue pour évoluer avec vous

Voiture de drift HPI Stage D10 1/10 à propulsion avec carrosserie Ford Mustang RTR Spec-5 FD

Le HPI Stage D10 est intéressant pour une raison simple : la carrosserie de la Mustang attire peut-être les regards, mais le châssis situé dessous donne envie de continuer à la conduire. Il ne s’agit pas d’une voiture de touring à laquelle on aurait simplement ajouté des pneus durs et une carrosserie spectaculaire de Formula Drift. HPI a développé le Stage D10 comme une plateforme de drift 1/10 à propulsion conçue spécifiquement, offrant suffisamment de réglages pour convenir à un débutant qui apprend le contrôle élémentaire des gaz et le contre-braquage, tout en laissant aux pilotes expérimentés de nombreuses possibilités de réglage à explorer.

Cette combinaison est importante, car le drift moderne à propulsion peut être intimidant vu de l’extérieur. Les châssis de drift dédiés s’accompagnent souvent de tout un vocabulaire lié à l’Ackermann, au centre de roulis, à la répartition des masses, au gain du gyroscope, à la position du moteur et aux gommes. Le Stage D10 ne supprime pas ces variables. Il offre plutôt à un nouveau pilote un réglage d’usine qui peut d’abord être piloté, puis compris.

Le résultat est une voiture aux personnalités très différentes. Un propriétaire peut l’acheter parce que la Mustang de Vaughn Gittin Jr., James Deane ou Ben Hobson est trop belle pour rester sur une étagère. Un autre peut immédiatement commencer à déplacer la batterie, à modifier la position de la crémaillère de direction et à expérimenter avec la boîte de vitesses arrière. Les deux approches ont du sens sur cette plateforme.

Réponse rapide sur le HPI Stage D10

Le HPI Stage D10 est un châssis de drift 1/10 2WD à propulsion conçu spécifiquement, proposé en configurations Brushed RTR, RTR brushless sensored FLUX et Creator Edition. Les voitures RTR utilisent un empattement standard de 255 mm, une géométrie de direction entièrement dédiée au drift, des suspensions et un placement des masses réglables, un contrôle gyroscopique d’usine et des carrosseries Ford Mustang RTR Spec-5 FD 2024 sous licence officielle. Les deux systèmes de propulsion RTR d’usine utilisent des batteries 2S avec connexions XT60.

Caractéristique HPI Stage D10
Échelle 1/10
Transmission 2WD / propulsion
Dimensions RTR 460 × 200 × 120 mm
Empattement standard 255 mm
Plage d’empattement réglable 246–264 mm
Orientation de la batterie 2S avec XT60 ; emplacements disponibles pour batteries shorty
Carrosserie RTR Ford Mustang RTR Spec-5 FD 2024
Fixation de la carrosserie Système magnétique d’usine et options de fixation conventionnelles

Voitures de drift HPI Stage D10 Ford Mustang avec les décorations de Vaughn Gittin Jr., James Deane et Ben Hobson

La carrosserie de la Mustang attire l’attention — et ce n’est pas un hasard

HPI aurait pu lancer son nouveau châssis de drift sous une carrosserie transparente générique. Au lieu de cela, les premières voitures RTR Stage D10 arrivent avec trois versions sous licence officielle de la Ford Mustang RTR Spec-5 FD 2024, associées à Vaughn Gittin Jr., James Deane et Ben Hobson.

Le traitement de la carrosserie va bien au-delà d’une simple coque en polycarbonate imprimée. La construction en cinq pièces utilise des éléments moulés pour des zones telles que la calandre, les aérations, les rétroviseurs et les logements de feux, tandis que les jantes répliques Aero-5 sont assorties aux différentes décorations. Les phares, l’éclairage de la calandre, les feux arrière et les feux stop sont intégrés en usine.

Ce niveau de présentation contribue à expliquer pourquoi le Stage D10 suscite de l’intérêt au-delà des pilotes de drift confirmés. Un passionné de Mustang peut vouloir la voiture avant même de comprendre quoi que ce soit à l’Ackermann ou à la répartition du poids vers l’arrière. Un amateur généraliste de RC qui n’a jamais possédé de drifteuse à propulsion peut être attiré par la plateforme d’abord pour son apparence réaliste, puis découvrir le châssis qui se trouve dessous.

C’est peut-être finalement l’un des rôles les plus importants du Stage D10. Il n’est pas nécessaire d’être déjà profondément investi dans le drift RC pour que cette voiture ait du sens.

La fixation magnétique de la carrosserie est bien plus qu’un simple artifice esthétique

La carrosserie de la Mustang ne comporte pas de plots conventionnels traversant la carrosserie. HPI utilise des aimants de qualité N52 avec des supports à billes en acier pour positionner et maintenir la carrosserie, ce qui donne à la voiture une apparence plus réaliste tout en accélérant considérablement son retrait.

En pratique, le système est l’une des caractéristiques les plus immédiatement remarquables du Stage D10. Les supports avant se positionnent proprement, bien que la partie arrière puisse nécessiter un léger alignement, plutôt que de simplement déposer la carrosserie à plusieurs centimètres au-dessus du châssis en espérant que tout s’emboîte parfaitement.

Il y a un autre petit compromis : le système de LED utilise toujours un faisceau de câbles entre la carrosserie et le châssis. Retirer complètement la carrosserie implique donc de débrancher la connexion d’éclairage. La fixation magnétique supprime ainsi les clips de carrosserie, mais pas toutes les connexions physiques entre le châssis et la carrosserie.

HPI inclut également des options conventionnelles de fixation de la carrosserie. C’est important, car le Stage D10 n’est pas limité définitivement à la Mustang. Son empattement réglable et ses positions de fixation de carrosserie permettent au châssis d’accueillir une gamme bien plus large de carrosseries de type touring au 1/10 au fil de l’évolution du montage.

Supports de carrosserie magnétiques HPI Stage D10 et câblage des LED sous la carrosserie de la Ford Mustang

La véritable histoire se trouve sous la carrosserie

Il est facile de qualifier un châssis de « réglable ». Le Stage D10 justifie ce terme avec plusieurs systèmes capables de modifier sensiblement le comportement de la voiture.

L’empattement peut être réglé de 246 mm à 264 mm. Les biellettes de carrossage avant et arrière sont réglables. Plusieurs options de blocs de pincement sont incluses. Les positions du centre de roulis et du gain de carrossage peuvent être modifiées. Les amortisseurs filetés à huile permettent de régler la garde au sol et la précharge, tandis que des pistons alternatifs sont fournis pour un réglage plus poussé.

Le système de direction est tout aussi important. L’Ackermann peut être déplacé vers l’avant ou l’arrière, ainsi que vers le haut ou le bas, tandis que le servo lui-même offre plusieurs positions de montage. L’écartement des hexagones de roue peut être modifié de 1 mm ou 2 mm grâce au système d’entretoises de disque de frein.

Pour un nouveau pilote, aucun de ces réglages n’a besoin d’être modifié le premier jour. C’est probablement la bonne façon d’aborder cette voiture. Établir d’abord une base cohérente permet de comprendre bien plus facilement ce qui a réellement changé après le déplacement d’un élément de la configuration.

Pour un pilote de drift expérimenté, toutefois, ces points de réglage ne sont pas décoratifs. Ils offrent une véritable voie entre la configuration RTR d’usine et un châssis bien plus personnalisé.

Châssis de drift HPI Stage D10 à propulsion, avec direction, suspension, batterie et disposition de la boîte de vitesses réglables

Que signifient réellement les « plus de 100 positions de moteur » ?

L’un des principaux arguments du Stage D10 de HPI est la disponibilité de plus de 100 positions de moteur à l’arrière. Cela semble excessif jusqu’à ce que l’on en considère l’objectif.

Le moteur représente une masse mobile importante sur un châssis de drift léger à propulsion. Le déplacer vers le haut, le bas, l’avant ou l’arrière modifie l’endroit où cette masse agit sur la voiture. HPI associe ces possibilités de montage à une transmission configurable avec trois ou quatre rapports, qui peut également inverser le sens de rotation du moteur.

L’objectif n’est pas d’encourager les propriétaires à essayer toutes les positions possibles en un week-end. L’intérêt est que l’arrière du châssis n’est pas conçu autour d’une seule répartition fixe des masses. La position du moteur, la configuration de la boîte de vitesses et l’emplacement de la batterie peuvent être utilisés ensemble pour influencer la répartition du poids à l’arrière.

Cela rend le Stage D10 bien plus intéressant qu’une voiture dont les réglages s’arrêtent après la modification du carrossage et de la précontrainte des amortisseurs.

Brushed ou FLUX : quel HPI Stage D10 est le plus pertinent ?

La gamme Stage D10 RTR est divisée en deux niveaux d’électronique, et c’est là que certaines discussions initiales autour de la voiture peuvent devenir trompeuses. L’existence d’une version brushed ne signifie pas que HPI a conçu l’ensemble du Stage D10 autour d’une motorisation brushed à l’ancienne. Cela signifie que HPI a créé un point d’entrée plus simple et une alternative à capteur plus avancée sur le même châssis.

Équipement Stage D10 Brushed RTR Stage D10 FLUX RTR
Moteur Moteur brushed 540 20T Brushless 10,5T avec capteur
Variateur SC-3SWP2 60 A FLX-D10 80 A avec capteur
Servo Servo SD-07WR 7 kg Servo brushless à profil bas, engrenages métalliques, SX-12MGLP 12 kg
Gyroscope D-Box3 Lite D-Box3 Pro
Batterie 2S, XT60 2S, XT60

Le RTR Brushed est un choix pertinent pour un pilote qui souhaite apprendre le drift en propulsion sans ajouter immédiatement d’autres variables de réglage électroniques. La pratique sur un parking montre également pourquoi la puissance maximale ne doit pas être confondue avec l’agrément d’utilisation : maintenir un drift ne nécessitait étonnamment que peu d’accélérateur, et le système brushed fournissait déjà suffisamment de puissance pour apprendre les transitions et le contrôle de l’accélérateur.

La version FLUX constitue la configuration d’usine la plus sérieuse. Son moteur 10.5T avec capteurs et son variateur de 80 A offrent une réponse plus fluide à basse vitesse, tandis que le variateur ajoute des réglages programmables du punch, du freinage, du Boost Timing, du Turbo Timing et du Turbo Delay. Cela a nettement plus de sens pour un pilote qui prévoit de progresser vers une utilisation sur piste de drift dédiée.

Pourquoi le brushless avec capteurs est important sur une voiture de drift

Sur un véhicule de bash, la puissance brushless est souvent abordée principalement sous l’angle de la vitesse. Le drift change les priorités.

Un moteur et un variateur avec capteurs peuvent fournir un retour plus prévisible sur la position du rotor à basse vitesse, ce qui aide le système à offrir une réponse plus fluide lorsque le pilote augmente ou réduit progressivement les gaz. Cela compte lorsqu’il faut maintenir l’angle dans un virage lent, équilibrer le régime des roues avec l’adhérence arrière ou effectuer une transition sans brusquement déstabiliser le châssis.

La configuration FLUX ne doit donc pas être considérée simplement comme « le Stage D10 plus rapide ». Son avantage le plus pertinent réside plutôt dans le contrôle et les possibilités de réglage supplémentaires liés à la manière dont la puissance est délivrée.

Le variateur FLX-D10 de 80 A mérite également l’attention, car il ne s’agit pas simplement d’un variateur générique dissimulé sous la carrosserie. HPI répertorie des réglages de Boost et de timing Turbo orientés drift, ainsi que des ajustements du punch, du freinage et du mode de fonctionnement. Pour les propriétaires qui aiment régler l’électronique, ces paramètres offrent un niveau supplémentaire au-delà du châssis lui-même.

Le gain du gyroscope depuis l’émetteur : une fonction RTR utile

Les deux versions RTR permettent de régler le gain du gyroscope depuis le canal 4 de l’émetteur TF-51. Cela peut sembler être une petite commodité, jusqu’à ce que l’on règle réellement la voiture.

Sans commande depuis l’émetteur, modifier le gyroscope implique souvent d’arrêter la voiture, de retirer la carrosserie et d’effectuer un réglage physique avant de retourner sur la piste. Le Stage D10 permet au pilote de modifier l’assistance depuis la radio par petits incréments et de ressentir immédiatement la différence.

Un gain plus élevé n’est pas automatiquement préférable. Une assistance trop importante peut rendre la voiture nerveuse ou excessivement réactive, tandis qu’une assistance insuffisante peut obliger un débutant à lutter pour rattraper l’arrière. L’intérêt est de disposer d’une plage de réglage suffisante pour trouver la réponse adaptée à la surface, aux réglages de la direction et aux actions du pilote.

Réglage du gain du gyroscope sur le canal 4 de l’émetteur HPI Stage D10 TF-51

Peut-on faire du drift avec le HPI Stage D10 sur un parking ?

Oui, mais la surface compte davantage que l’expression « parking ».

Le Stage D10 a déjà montré qu’il pouvait être agréable à utiliser en dehors d’une piste de drift dédiée en P-tile. Sur un revêtement peint et lisse, la voiture peut conserver son angle, enchaîner de simples boucles autour de cônes et offrir à un débutant un entraînement utile sans nécessiter l’accès à une piste de club.

La limite, c’est la régularité. Les parkings sont généralement conçus pour l’évacuation de l’eau, pas pour le drift en RC. Le dévers, les joints, les granulats rugueux, les réparations au goudron et les débris peuvent tous perturber un châssis de drift bas équipé de pneus en plastique dur. Une section peut sembler prévisible, tandis que l’adhérence change soudainement dans la suivante.

Un terrain de basket lisse, un court de tennis ou une zone de béton peint propre peut donc offrir une meilleure surface pour une pratique occasionnelle qu’un parking routier accidenté. Les pistes de drift intérieures dédiées restent préférables lorsqu’elles sont disponibles, car leur surface et leur tracé sont plus réguliers. Toutefois, le Stage D10 ne devient pas inutile simplement parce que le centre équipé de carrelage P le plus proche se trouve à plusieurs heures de route.

Le choix des pneus doit être adapté à la surface. HPI destine spécifiquement son composé HDPE T-Drift plus dur aux surfaces intérieures lisses, comme le carrelage P, tandis que d’autres composés peuvent être plus adaptés au béton extérieur. Considérez les pneus de drift comme faisant partie du réglage, plutôt que de supposer qu’un même composé se comportera de la même manière partout.

HPI Stage D10 en drift sur un parking et sur des surfaces de piste de drift RC intérieure

Un petit détail à surveiller avec les roues adaptables

Le Stage D10 utilise des adaptateurs d’hexagone de roue de type disque de frein rotatif et des étriers à l’échelle derrière les roues. Ils ajoutent des détails visuels et font également partie du système réglable d’espacement des roues.

Lors du montage de roues de drift adaptables, vérifiez toutefois l’espace intérieur au lieu de supposer que toute roue ayant le bon hexagone passera à côté de chaque élément décoratif. Des essais sur piste avec une combinaison différente de roues et de pneus ont révélé une interférence à l’avant avec les étriers à l’échelle, ce qui a nécessité leur retrait.

HPI a conçu ces étriers pour être amovibles. Il ne s’agit donc pas d’une limitation majeure, mais il est utile de le savoir avant de constituer une collection de roues autour de la voiture.

La batterie fait partie du réglage du châssis

Les voitures HPI Stage D10 d’usine en version RTR utilisent un système de batterie 2S avec un connecteur XT60. HPI recommande un pack 2S classique de 5300 mAh, mais le châssis comprend également des configurations dédiées aux batteries shorty, qui permettent de placer le pack au milieu ou à l’arrière.

Le choix de la batterie devient ainsi plus intéressant que le simple fait de trouver un modèle compatible. La masse de la batterie devient un outil supplémentaire de répartition du poids.

Un pack plus court et plus léger réduit la masse installée et laisse au pilote davantage de liberté pour expérimenter avec le positionnement. Un shorty de plus grande capacité augmente l’autonomie, mais aussi le poids. Aucune de ces options n’est universellement meilleure, car le réglage d’un châssis de drift dépend du reste du châssis, de la surface et de l’équilibre privilégié par le pilote.

Pour les propriétaires d’un Stage D10 à la recherche d’options CNHL compactes, consultez la collection de batteries pour HPI Stage D10.

Batterie shorty 4600 mAh contre 6400 mAh pour le Stage D10

Deux packs CNHL 2S LiHV shorty à coque rigide offrent des orientations de réglage très différentes tout en partageant la même longueur de 96 mm et la même connexion XT60.

Batterie CNHL Dimensions Poids approximatif Orientation de la configuration
CNHL Ultra-Thin Racing LiHV 4600mAh 2S 130C 96 × 46 × 18 mm Environ 167,5 g Configuration de drift plus légère
CNHL Racing LiHV 6400mAh 2S 130C 96 × 46 × 24 mm Environ 218 g Capacité supérieure et sessions plus longues

La CNHL Ultra-Thin Racing Series LiHV 4600mAh 2S Shorty est environ 50 g plus légère que la version 6400 mAh. Cette différence est suffisante pour avoir un impact sur un châssis de drift 1/10 à propulsion, en particulier lorsque l’emplacement de la batterie fait déjà partie des paramètres de réglage du Stage D10.

La CNHL Racing Series LiHV 6400mAh 2S Shorty conserve le format shorty de 96 mm, mais augmente la capacité et le poids. C’est l’option la plus intéressante pour les sessions plus longues, lorsque des changements fréquents de batterie sont moins souhaitables.

Pour ces applications LiHV sélectionnées du Stage D10, utilisez un chargeur doté d’un mode LiHV dédié et respectez la configuration confirmée de la batterie et du véhicule. Une cellule LiHV complètement chargée ne doit pas dépasser 4,35 V par cellule. Si le Stage D10 a été équipé de composants électroniques différents, vérifiez à nouveau la tension d’entrée maximale du nouveau variateur au lieu de supposer que la même configuration de batterie reste adaptée.

Qu’en est-il de la Stage D10 Creator Edition ?

La Creator Edition retire la carrosserie, les roues, les pneus et les composants électroniques du modèle RTR, tout en conservant les mêmes spécifications de châssis Stage D10 entièrement assemblé. C’est donc la version logique pour un propriétaire qui sait déjà quel servo, quel gyroscope, quelle radio et quel système d’alimentation il souhaite utiliser.

La configuration électronique suggérée par HPI suit de près la gamme RTR : une motorisation brushed pour une configuration simple, ou le moteur FLX-D10 10.5T à capteur et le variateur 80A à capteur pour une configuration de drift plus sérieuse.

La distinction importante concernant la batterie est qu’un propriétaire de la Creator Edition peut installer des composants électroniques différents. Dès que le système recommandé par l’usine est remplacé, la compatibilité de la batterie doit se conformer aux limites réelles du variateur et du moteur installés dans ce modèle précis. « Stage D10 » ne suffit plus à lui seul pour déterminer une tension sûre.

Là où le Stage D10 révèle encore ses compromis de modèle RTR

Le Stage D10 ne doit pas être confondu avec un châssis de compétition haut de gamme en fibre de carbone simplement parce qu’il offre de nombreuses possibilités de réglage. La construction principale du châssis est en composite, et certains acheteurs expérimentés de modèles de drift préféreront toujours un ensemble de matériaux plus exotique issu d’une véritable configuration de compétition.

Le système de carrosserie magnétique nécessite également une petite configuration finale après le déballage, et le faisceau de LED reste une connexion physique lors du retrait de la carrosserie. Un premier exemplaire FLUX a aussi révélé une légère irrégularité dans l’orientation de plusieurs biellettes réglables. Aucune de ces observations n’efface les points forts du châssis, mais elles rappellent utilement que « RTR » implique toujours certains compromis de production.

Ce qui compte, c’est là où semblent avoir été investis l’argent et les efforts de conception : géométrie réglable, angle de braquage exploitable, multiples options de placement du poids, contrôle du gyroscope, éléments de carrosserie à l’échelle et, sur la version FLUX, un véritable système de propulsion à capteur.

Pourquoi le HPI Stage D10 est important

L’aspect le plus intéressant du HPI Stage D10 n’est pas qu’il dispose de plus de 100 positions moteur ou que la Mustang soit équipée de feux fonctionnels. C’est la façon dont ces deux aspects de la voiture fonctionnent ensemble.

L’esthétique rend le drift en propulsion accessible. Le châssis offre au propriétaire une possibilité d’évolution une fois l’attrait de la carrosserie dissipé.

C’est particulièrement important pour HPI. Les passionnés de voitures radiocommandées de longue date se souviennent peut-être de la marque à travers les voitures de tourisme RS4 et d’autres plateformes plus anciennes, mais la nostalgie seule ne suffit pas à rendre une voiture de drift moderne compétitive. Le Stage D10 doit s’imposer par sa conception actuelle, et non par son histoire.

Sous cet angle, la plateforme est bien plus intéressante. Elle propose une configuration d’usine exploitable pour quelqu’un qui achète sa première voiture de drift, une version FLUX dotée d’une électronique capable d’accompagner une conduite plus avancée, ainsi qu’une Creator Edition destinée aux propriétaires qui savent déjà ce qu’ils recherchent.

Il pourrait attirer les passionnés de drift déjà convaincus, mais la plus grande opportunité se trouve peut-être auprès des pilotes qui n’avaient jusque-là aucune intention d’acheter une voiture de drift. Une carrosserie de Mustang détaillée les intéresse ; un châssis RWD performant et réglable leur permet ensuite de devenir des pilotes de drift.

FAQ du HPI Stage D10

Le HPI Stage D10 est-il à propulsion ?

Oui. Le Stage D10 est un châssis de drift 2WD à propulsion conçu spécifiquement pour cet usage, et non un châssis de voiture de tourisme AWD converti pour le drift.

Quelle batterie le HPI Stage D10 utilise-t-il ?

Les versions RTR d’usine Brushed et FLUX utilisent un système à batterie 2S avec un connecteur XT60. HPI recommande un pack 2S de 5300 mAh, tandis que le châssis propose également des positions de montage pour batterie shorty, pour les pilotes qui souhaitent expérimenter le placement du poids.

Le HPI Stage D10 peut-il utiliser une batterie shorty ?

Oui. Le châssis intègre un logement pour batterie shorty, avec des positions de montage centrales et arrière qui permettent d’intégrer le poids de la batterie à la configuration de drift.

Le Stage D10 FLUX est-il équipé d’un capteur ?

Oui. Le FLUX RTR utilise un moteur brushless à capteur de 10,5T avec le variateur FLX-D10 80A à capteur. Le variateur propose également un Boost Timing, un Turbo Timing et d’autres réglages programmables orientés drift.

Le Stage D10 à moteur à balais est-il trop lent pour le drift ?

La version Brushed est volontairement présentée comme le point d’entrée le plus accessible, et non comme le Stage D10 le plus performant. Elle offre suffisamment de puissance exploitable pour apprendre les techniques du drift en propulsion, tandis que les pilotes souhaitant une réponse plus fluide avec capteur et davantage de possibilités de réglage électronique peuvent choisir la version FLUX.

Peut-on faire drifter le Stage D10 en extérieur ?

Oui, à condition que la surface soit raisonnablement lisse et propre. Le béton peint, les parkings lisses, les terrains de basket et les surfaces similaires peuvent convenir, même si l’asphalte irrégulier, les pentes d’évacuation et les débris rendent le drift régulier plus difficile.

D’autres carrosseries peuvent-elles être montées sur le HPI Stage D10 ?

Oui. Le châssis dispose d’options de fixation de carrosserie réglables et d’une plage d’empattement de 246 mm à 264 mm. La largeur de la carrosserie, le déport des jantes et l’espace réel disponible pour la fixation doivent toutefois être vérifiés pour chaque carrosserie.

Quel Stage D10 convient le mieux à un débutant ?

Le RTR Brushed constitue l’accès le plus simple à la plateforme, tandis que le RTR FLUX offre à un nouveau pilote un système à capteur plus avancé, susceptible de réduire le besoin d’une mise à niveau précoce de l’électronique. Le meilleur choix dépend du budget et de la vitesse à laquelle le pilote prévoit de passer à des réglages de drift plus poussés.

Conclusion

Le HPI Stage D10 réussit parce qu’il ne force pas l’acheteur à choisir entre l’attrait de la reproduction à l’échelle et la richesse du châssis. Les carrosseries Ford Mustang RTR Spec-5 FD, les feux fonctionnels et les fixations magnétiques rendent immédiatement la voiture séduisante, tandis que la géométrie de direction, l’empattement réglable, le positionnement de la batterie et la boîte de vitesses arrière offrent aux propriétaires de véritables possibilités d’apprentissage après les premières sorties.

Le RTR Brushed rend l’accès à la gamme simple. La version FLUX ajoute une réponse des gaz avec capteur et un réglage de l’électronique que les pilotes de drift expérimentés seront davantage susceptibles d’apprécier. La Creator Edition propose le même châssis pour une construction entièrement personnalisée.

Pour le choix de la batterie, les points essentiels restent simples : la plateforme RTR d’origine est conçue autour d’une alimentation 2S et d’un connecteur XT60, tandis que les batteries shorty peuvent offrir un réglage supplémentaire utile de la répartition du poids. Les pilotes à la recherche d’options compactes peuvent comparer les batteries CNHL pour HPI Stage D10 dédiées, ou parcourir davantage de batteries LiPo shorty CNHL et de batteries pour voitures RC pour d’autres configurations.

Pour les pilotes qui ont toujours été curieux de découvrir le drift en propulsion, mais n’ont jamais trouvé la bonne raison de se lancer, le Stage D10 pourrait être plus important qu’une nouvelle Mustang RTR. Il offre à ce premier achat une véritable marge d’évolution.

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