CNHL Batteries Lipo
CNHL vise à fournir des batteries Li-Po de haute qualité et des produits RC à tous les passionnés de loisirs avec un excellent service client et des prix compétitifs
The FMS and Arrows Hobby Viper 30mm looks almost toy-sized when it is sitting on a table. With an approximately 460mm wingspan, 410mm overall length and a flying weight around 120g, it is small enough to carry almost anywhere. Once airborne, however, the comparison with a slow micro trainer quickly falls apart.
Le FMS et Arrows Hobby Viper 30 mm paraît presque avoir la taille d’un jouet lorsqu’il est posé sur une table. Avec une envergure d’environ 460 mm, une longueur totale de 410 mm et un poids en vol d’environ 120 g, il est suffisamment petit pour être transporté presque partout. Une fois en vol, cependant, la comparaison avec un lent avion-école miniature ne tient rapidement plus.
Il s’agit d’un véritable micro-EDF brushless conçu autour d’un ventilateur de 30 mm à 12 pales, d’un moteur brushless 1110-KV10000 et d’un système compact à batterie 2S. Il accélère rapidement, parcourt plus de distance que sa taille ne le laisse penser et récompense une gestion fluide de l’énergie plutôt que des commandes agressives à basse vitesse.

Qu’est-ce que le FMS & Arrows Hobby Viper 30 mm ?
| Le Viper 30 mm reprend la forme familière d’un jet de sport et la réduit à une plateforme qui utilise de très petites batteries et ne nécessite presque aucune préparation avant le vol. Il est proposé en versions RTF et PNP, ce qui le rend pertinent pour deux types de pilotes assez différents : ceux qui souhaitent un pack radio complet et ceux qui disposent déjà de leur propre écosystème d’émetteur. | Arrows Hobby Viper 30 mm |
|---|---|
| Caractéristiques | Environ 460 mm |
| Envergure | Environ 410 mm |
| Longueur totale | Environ 120 g |
| Poids en vol | EDF |
| Moteur | EDF 12 pales de 30 mm |
| ESC | 7A |
| Batterie | Classe 2S 450 mAh |
| Moteur brushless 1110-KV10000 | Train d’atterrissage amovible |
| Versions | RTF / PNP |

La cellule est peut-être commune, mais l’expérience de possession est suffisamment différente pour que le choix entre RTF et PNP ait son importance.
Le pack RTF s’adresse aux pilotes qui veulent passer le plus rapidement possible de la boîte au terrain de vol. L’avion est fourni avec son système émetteur correspondant, une batterie 2S de 450 mAh et le matériel de charge, tandis que l’assistance au pilotage embarquée est déjà intégrée à l’ensemble.
Cela élimine les questions de compatibilité radio et d’installation du récepteur lors de la configuration initiale. Pour quelqu’un qui souhaite avant tout piloter le Viper plutôt que construire une configuration radio autour de celui-ci, la version RTF est le choix le plus simple.
La version PNP est celle qui rend ce petit avion encore plus original. Au lieu de contraindre le pilote à utiliser l’émetteur fourni, elle permet d’intégrer un récepteur compatible au système de commande embarqué.
Cela offre des possibilités intéressantes aux pilotes qui utilisent déjà des radios programmables, notamment ceux qui emploient des récepteurs compacts SBUS ou des récepteurs ELRS utilisant la communication série CRSF. Le pilote dispose également d’une liberté bien plus grande pour régler les débattements, l’expo et les sensations aux commandes.
De nombreux jets EDF imposent une première tâche à leur propriétaire avant même d’atteindre la piste : les ailes, les stabilisateurs, les tringleries ou d’autres composants doivent encore être installés. Le Viper 30 mm adopte une approche bien plus simple.
L’avion arrive pratiquement assemblé. Si le lancement à la main est privilégié, même le train d’atterrissage amovible peut rester démonté. Il en résulte un modèle qui demande très peu de place dans la voiture, très peu de préparation sur le terrain et presque aucun assemblage traditionnel de la cellule.
Le compartiment de batterie suit la même philosophie. Une trappe magnétique permet d’accéder rapidement à la zone avant, où le petit pack 2S est maintenu en place. Avec des batteries de 450 à 550 mAh, il faut très peu de temps pour remplacer les packs entre deux vols.
Cette commodité est sans doute plus importante que le simple fait que l’avion soit petit. Un micro-EDF devient beaucoup plus pratique lorsqu’il peut être transporté, mis sous tension et piloté sans transformer chaque courte séance de vol en projet logistique.

La propulsion est assurée par un EDF de 30 mm à 12 pales, un moteur brushless 1110-KV10000 et un ESC de 7 A. Ces chiffres montrent clairement qu’Arrows n’a pas cherché à transformer le Viper en minuscule missile haute tension. La conception repose plutôt sur la légèreté de l’avion complet.
Le système 2S offre suffisamment de performances pour effectuer des circuits rapides, grimper et pratiquer une voltige de base, mais le Viper doit davantage être considéré comme un avion axé sur la gestion de l’énergie que comme un modèle capable de montées verticales illimitées. Un pilotage fluide tire davantage parti de la puissance disponible que le fait de demander constamment au moteur de récupérer après des situations à basse vitesse et forte traînée.
Cet équilibre explique également pourquoi le poids de la batterie mérite une attention particulière. Quelques grammes représentent un pourcentage significatif du poids total sur un avion d’environ 120 g ; augmenter la capacité sans tenir compte de la masse peut donc modifier le comportement de l’avion plus rapidement que sur un EDF classique de 70 ou 80 mm.

Une hélice carénée à 12 pales ne sert pas uniquement à produire de la poussée. Elle donne aussi au petit Viper une sonorité typique d’un EDF, qui le distingue nettement d’un micro-avion classique propulsé par une hélice.
La physique s’applique toujours : une unité de 30 mm ne peut pas produire le grondement profond et puissant d’un jet à ventilateur caréné beaucoup plus grand. Le son est plus aigu et plus léger, mais le ventilateur multipales reste clairement audible et donne à l’avion davantage du caractère attendu d’un EDF.
Pour un modèle aussi petit, cela fait partie de son attrait. Il offre une expérience de jet reconnaissable sans nécessiter les batteries, l’espace de transport ou la logistique de terrain de vol associés à un grand EDF.
Le train d’atterrissage amovible permet au Viper de fonctionner de deux façons. Sur une surface asphaltée lisse, le train permet un décollage et un roulage conventionnels. Sur l’herbe ou sur un site dépourvu de piste adaptée, retirer les roues simplifie la configuration et fait du lancement à la main le choix évident.
Un bon lancer à la main repose davantage sur une accélération régulière que sur un lancer spectaculaire vers le haut. Pleins gaz, lâcher ferme vers l’avant et angle ascendant modéré laissent à l’EDF le temps de prendre de la vitesse. Lancer un petit jet avec une pente trop forte revient à lui demander de monter avant qu’il n’ait l’énergie nécessaire.
La stabilisation intégrée est utile pendant ces premières secondes, car le lancement est le moment où un avion léger subit la plus forte combinaison de faible vitesse, de charge de travail pour le pilote et de changements d’assiette. Une fois que le Viper accélère, la charge de travail diminue nettement.

C’est ici que le Viper plaide le plus fortement en faveur d’un véritable petit EDF plutôt que d’un avion de démonstration.
La première surprise est de constater à quel point il consomme rapidement l’espace. Avec 460 mm d’envergure, l’avion semble devoir être à l’aise presque partout, mais la surface qu’il couvre au sol se rapproche davantage de celle d’un petit jet de sport que de celle d’un modèle lent destiné à l’intérieur.
Cela mène à une distinction importante : le Viper est petit à transporter, mais pas forcément adapté aux espaces restreints pour voler. Donnez-lui suffisamment de place pour établir un circuit, virer progressivement et reprendre de la vitesse avant la prochaine manœuvre. Un terrain exigu favorise précisément le type de virage serré répété que le Viper négocie avec le moins d’élégance.
Le système de propulsion 2S n’exige pas les pleins gaz pendant tout le vol. Une fois le vol en palier établi, une puissance modérée suffit pour les circuits normaux. Ce que l’avion n’apprécie pas, c’est de perdre trop de vitesse, puis de lui demander immédiatement une importante modification d’assiette.
C’est une habitude importante à prendre tôt avec un EDF. Un avion à hélice doté d’une poussée généreuse à basse vitesse peut tolérer une réduction agressive des gaz suivie d’une montée. Le petit Viper réagit mieux lorsque la puissance, l’assiette et l’inclinaison sont gérées ensemble.
La façon la plus simple de rendre l’avion difficile à piloter est de combiner une forte inclinaison, une importante action à la profondeur et une vitesse insuffisante. Cela augmente la charge alaire en virage tout en demandant simultanément à l’avion de monter.
Une technique plus douce consiste à conserver un peu de puissance pendant le virage, à maintenir une inclinaison raisonnable et à effectuer l’essentiel de la montée une fois les ailes revenues plus près de l’horizontale. Le Viper paraît immédiatement plus prévisible lorsqu’il est piloté de cette manière.
Malgré son format EDF minuscule, le Viper n’est pas incapable de planer. Avec les ailes relativement à plat et l’appareil ayant déjà conservé sa vitesse, il peut parcourir en flottant une distance plus grande que ses dimensions ne le laisseraient penser à mesure que la puissance est réduite.
La marge disparaît beaucoup plus vite lorsque l’appareil est lent et incliné. Cette différence explique pourquoi une portion de vol à faible puissance peut sembler étonnamment détendue, tandis qu’une autre se transforme en descente soudaine. Le problème ne vient généralement pas simplement du fait que « EDF signifie absence de plané » ; il résulte de la combinaison de la vitesse, de l’angle d’inclinaison et de l’action à la profondeur.

Le Viper possède une très faible masse en rotation et des débattements de gouvernes relativement généreux, si bien que les débattements complets peuvent donner à l’appareil une sensibilité bien supérieure à ce que laisse penser son apparence stabilisée.
Cela se remarque particulièrement en tangage. Trop de profondeur à basse vitesse peut consommer très rapidement l’énergie restante. La réponse aux ailerons peut également devenir inutilement brusque si chaque mouvement du manche commande le débattement maximal disponible.
Pour les pilotes de PNP utilisant une radiocommande programmable, commencer avec des débattements sensiblement réduits est une stratégie judicieuse pour le premier vol. Environ 50 % de débattement aux ailerons et à la profondeur constitue une base prudente et utile pour la prise en main, avec l’ajout de débattement supplémentaire par la suite si nécessaire. Il faut considérer cela comme un point de départ pratique plutôt que comme un réglage préconisé par le fabricant.
L’exponentiel peut également aider en adoucissant la réponse autour du neutre du manche, sans supprimer toute l’autorité des commandes en fin de course. L’objectif n’est pas de rendre le Viper peu réactif, mais d’éviter que de petites corrections ne se transforment en grands changements d’attitude.
Le contrôleur de vol est l’une des raisons pour lesquelles le Viper peut convenir à plusieurs niveaux d’expérience malgré sa vitesse.
L’assistance à l’auto-stabilisation est le comportement le plus protecteur. Lorsque l’appareil est incliné par rapport à une assiette horizontale et que le pilote réduit l’action sur les commandes, le système s’efforce de ramener le modèle vers une orientation plus neutre. Cela est utile lors du lancement et lorsqu’un pilote perd momentanément confiance dans l’attitude de l’appareil.
La stabilisation est moins intrusive. Elle réagit aux perturbations et contribue à amortir les mouvements indésirables, tout en permettant au pilote de commander l’appareil plus naturellement. Pour un pilote expérimenté d’avion radiocommandé, cela procure souvent des sensations de pilotage plus conventionnelles.
Les configurations PNP avec des émetteurs programmables peuvent aller plus loin, car les débattements, l’exponentiel et le comportement de commande de vol disponible peuvent être adaptés au pilote plutôt qu’à l’émetteur RTF fourni. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles un pilote expérimenté peut choisir le PNP, même si le RTF est plus facile à faire décoller.
La flexibilité du récepteur est l’une des caractéristiques les plus intéressantes du Viper 30mm PNP, car de nombreux appareils de cette taille utilisent un système radio beaucoup plus fermé et intégré.
La carte de commande fournit une entrée SBUS, ce qui permet d’intégrer un récepteur suffisamment compact doté d’une sortie SBUS sans nécessiter de connexions PWM individuelles pour chaque fonction de commande.
C’est particulièrement utile avec des récepteurs compacts issus d’écosystèmes radio établis. Le récepteur doit tout de même être correctement configuré pour la sortie SBUS, mais l’appareil n’impose pas aux utilisateurs de la version PNP une marque d’émetteur spécifique.
ExpressLRS mérite une terminologie un peu plus précise. ELRS est le système de liaison radio, tandis que CRSF est le protocole série couramment utilisé entre un récepteur ELRS et l’électronique de commande de l’appareil.
Un récepteur ELRS compact peut donc communiquer avec le Viper via sa connexion série. Dans une installation à quatre fils, l’alimentation et la masse sont accompagnées des lignes de signal TX et RX, les voies de données de l’émetteur et du récepteur étant croisées selon la configuration série habituelle.
Un point de diagnostic utile découle de cette architecture : un récepteur ELRS peut s’appairer correctement avec l’émetteur alors que l’appareil ne réagit toujours pas aux commandes si la connexion de communication série est incorrecte. L’appairage confirme la liaison radio, mais ne confirme pas à lui seul la connexion entre le récepteur et le contrôleur de vol.

La batterie d’origine est une 2S 450 mAh, ce qui est logique si l’on considère l’appareil dans son ensemble. Un avion à réaction d’environ 120 g n’a pas besoin d’un gros pack ; il lui faut suffisamment d’énergie sans sacrifier la faible masse qui permet à une turbine EDF de 30 mm de fonctionner efficacement.
Un pack compact de 450 mAh laisse également la place nécessaire pour positionner correctement la batterie dans le compartiment avant. C’est important, car modifier l’emplacement de la batterie influence sensiblement le centre de gravité d’un avion aussi petit.
Pour les pilotes à la recherche de packs de rechange, la batterie LiPo CNHL MiniStar 450 mAh 7,4 V 2S 70C avec XT30U reste très proche de la capacité d'origine de 450 mAh et pèse environ 35 g.
Les options de 450 mAh et de 550 mAh sont plus proches que ne le laissent penser les chiffres de capacité au premier abord.
| Batterie | Capacité | Tension | Poids approximatif | Utilisation recommandée |
|---|---|---|---|---|
| CNHL MiniStar 450 mAh | 450 mAh | LiPo 2S 7,4 V | 35 g | Capacité la plus proche de la configuration d'origine |
| CNHL MiniStar HV 450 mAh | 450 mAh | LiHV 2S 7,6 V | 32 g | Configuration LiHV légère |
| CNHL MiniStar HV 550 mAh | 550 mAh | LiHV 2S 7,6 V | 35 g | Plus de capacité sans forte augmentation du poids |
La LiPo standard de 450 mAh reste le choix le plus simple, car elle suit la capacité d'origine. L'alternative intéressante est la CNHL MiniStar HV 550 mAh : avec environ 35 g, elle offre 100 mAh de capacité supplémentaire tout en restant dans une catégorie de poids de batterie pratiquement identique.
Cela fait de la batterie de 550 mAh une option pratique plutôt qu'une expérience d'endurance surdimensionnée. La position de la batterie doit tout de même être réglée correctement pour respecter le centre de gravité, mais cette capacité supplémentaire ne nécessite pas de transformer le Viper en un avion sensiblement plus lourd.
Vous pouvez voir les trois options sélectionnées dans notre collection de batteries FMS & Arrows Hobby Viper 30 mm.
Le Viper 30 mm peut également utiliser des packs LiHV 2S compacts, offrant aux pilotes deux options MiniStar HV utiles de 450 mAh et 550 mAh.
Une LiPo standard 2S a une tension nominale de 7,4 V et atteint 8,4 V lorsqu'elle est complètement chargée. Une batterie LiHV 2S a une tension nominale de 7,6 V et atteint 8,7 V avec une charge LiHV complète. La technologie LiHV permet ainsi de conserver un pack physiquement compact tout en utilisant une chimie à tension plus élevée, conçue pour ce type de batterie.
Utilisez un chargeur prenant spécifiquement en charge les batteries LiHV et sélectionnez le programme de charge LiHV approprié lors de la charge à 4,35 V par cellule. Une batterie LiPo standard ne doit jamais être chargée au-delà de 4,20 V par cellule.
Un temps de vol fixe n'est pas particulièrement utile avec un micro-EDF, car l'utilisation des gaz modifie considérablement la consommation. Des montées répétées à pleine puissance et des remises de gaz rapides utilisent bien plus vite les 450 mAh disponibles que des circuits réguliers à puissance modérée.
En pratique, il s'agit d'une plateforme de vol de quelques minutes plutôt que d'un avion d'endurance. La meilleure stratégie sur le terrain consiste généralement à emporter plusieurs petits packs plutôt qu'à alourdir l'avion dans le but d'obtenir un seul vol très long.
C'est une autre raison pour laquelle les options de batteries en packs de trois fonctionnent bien ici. Quelques packs de 450 mAh ou 550 mAh prennent très peu de place pour le transport et permettent à l'avion de conserver la configuration légère pour laquelle il a été conçu.
La comparaison avec le Volantex 30 mm F-16 est naturelle, car les deux appareils appartiennent au même espace émergent des micro-EDF, mais les comparer uniquement selon le diamètre de leur turbine ne rend pas compte de l’essentiel de ce qui les distingue.
Le Viper adopte une approche légère en 2S et accorde une importance inhabituelle à la flexibilité du récepteur dans sa version PNP. Le F-16 de Volantex utilise une architecture électrique plus puissante, capable de fonctionner en 2S ou en 3S, ce qui offre aux pilotes choisissant le 3S une tension plus élevée et une priorité plus marquée à la poussée brute.
| Comparaison | Arrows Hobby Viper 30 mm | Volantex 30 mm F-16 |
|---|---|---|
| Taille de l’EDF | 30 mm | 30 mm |
| Moteur | 1110-KV10000 | 1112-KV11000 |
| ESC | 7A | 15A |
| Orientation de la batterie | Classe 2S 450 mAh | Compatible 2S–3S |
| Caractère général | Configuration légère de sport-EDF avec la flexibilité radio du PNP | Configuration de micro-chasseur axée sur la puissance |
Aucune des deux philosophies n’est automatiquement meilleure. Un pilote principalement axé sur de meilleures performances en 3S peut trouver l’approche du F-16 attrayante. Le Viper est plus pertinent pour quelqu’un qui privilégie une batterie légère, une cellule de jet sportif et — particulièrement en version PNP — la liberté d’utiliser une configuration radio SBUS ou basée sur ELRS de son choix.
Les cellules suscitent également des attentes différentes. Un F-16 attire naturellement les pilotes intéressés par l’apparence et la vitesse d’un chasseur compact, tandis que la configuration de jet sportif du Viper se prête à des circuits plus fluides et au vol acrobatique. Ce qui compte, c’est le type d’expérience en micro-EDF recherché par le pilote, et non simplement l’avion ayant la tension de batterie la plus élevée.
La réponse dépend de ce que signifie « débutant ».
Pour quelqu’un qui maîtrise déjà les commandes de base d’un avion à voilure fixe et souhaite découvrir son premier EDF, le Viper possède plusieurs qualités utiles. Il ne nécessite presque aucun assemblage, les batteries sont peu coûteuses et faciles à transporter, l’avion se transporte simplement et le contrôleur de vol fournit une assistance utile pendant que le pilote s’adapte au pilotage d’un EDF.
Pour quelqu’un qui n’a jamais piloté d’avion à voilure fixe, la petite taille peut en réalité jouer contre lui. Le Viper devient très vite petit visuellement, il se déplace plus vite qu’un avion-école et n’apprécie pas qu’on réduise excessivement sa vitesse dans un virage serré.
La description la plus juste est donc la suivante :
Le public le plus pertinent est probablement celui des pilotes qui apprécient déjà les avions RC à voilure fixe, mais qui souhaitent un appareil beaucoup plus facile à transporter qu’un EDF conventionnel. Un Viper complet, un émetteur et plusieurs batteries de vol prennent très peu de place par rapport à un jet de 64 mm, 70 mm ou 80 mm.
Il est également particulièrement attrayant pour les utilisateurs d’EdgeTX, d’OpenTX et d’ELRS qui choisissent la version PNP. Les très petits avions obligent souvent les pilotes expérimentés à revenir à des émetteurs propriétaires ; le Viper offre davantage de place pour intégrer le système radio qu’ils utilisent déjà.
Enfin, il convient à tous ceux dont les contraintes de rangement ou de transport rendent les appareils plus grands peu pratiques. N’oubliez toutefois pas que l’espace de rangement physique et l’espace de vol nécessaire sont deux choses différentes. Le Viper est facile à transporter, mais il mérite tout de même une zone de vol suffisamment dégagée.
L’attrait du Viper vient de l’ensemble proposé plutôt que d’un chiffre de performance mis en avant. Son système 2S n’est pas destiné à remporter une comparaison de tension, et les graphismes sportifs éclatants ne plairont pas autant aux pilotes à la recherche d’une finition militaire à l’échelle. Là où il excelle particulièrement, c’est dans la combinaison de la portabilité, d’un véritable EDF sans balais, d’une stabilisation utile et d’options radio PNP exceptionnellement flexibles au sein d’une cellule très compacte.
La finition colorée a également un aspect pratique. Les graphismes très contrastés facilitent l’identification de l’orientation sur un appareil de 460 mm qui peut rapidement devenir petit à l’œil. Que cette apparence semble sportive ou évoque un jouet est finalement une question de goût, mais la visibilité est utile sur un avion de cette taille.
L’aspect le plus intéressant du Viper 30 mm de FMS et Arrows Hobby n’est pas simplement que quelqu’un a réussi à intégrer un EDF dans un avion minuscule. Les petits EDF existent déjà. Ce qui rend ce modèle plus utile, c’est le nombre de fonctionnalités qui subsistent malgré la réduction d’échelle.
Il dispose toujours d’un ventilateur à 12 pales sans balais, d’une stabilisation, d’une assistance au maintien à plat, d’un train d’atterrissage amovible et d’une véritable option PNP pour les pilotes qui souhaitent utiliser leur propre équipement radio. Il peut effectuer des circuits rapides, des figures acrobatiques de base et des planés moteur coupé étonnamment respectables lorsque son énergie est correctement gérée.
En même temps, ses limites sont bien réelles. Ce n’est pas un appareil-école lent, il peut devenir excessivement sensible avec de grands débattements des commandes, et le système 2S ne fournit pas une poussée illimitée pour rattraper chaque mauvaise manœuvre.
C’est précisément cet équilibre qui la rend intéressante. Le Viper 30 mm est facile à posséder sans être totalement trivial à piloter. Pour un pilote d’aile fixe expérimenté qui souhaite un premier micro-EDF très facile à transporter — ou pour un utilisateur d’ELRS à la recherche d’un petit jet qui n’impose pas une radiocommande propriétaire — il offre nettement plus de possibilités que sa taille ne le laisse penser.
Si vous préparez plusieurs packs pour l'avion, consultez nos meilleures batteries pour le FMS & Arrows Hobby Viper 30mm. Vous pouvez également parcourir les batteries CNHL pour jets EDF et les batteries CNHL pour avions pour d'autres configurations d'avions électriques à voilure fixe.
L'avion est conçu autour d'un système de batterie compact 2S, avec une capacité d'origine de 450 mAh. Les batteries CNHL 450 mAh et certaines batteries 2S de 550 mAh sont des options adaptées à ce micro-EDF.
Oui. Un pack compact de 550 mAh peut fournir une capacité supplémentaire tout en restant dans la catégorie de batteries légères requise par l'avion. La CNHL MiniStar HV 550 mAh pèse environ 35 g, soit un poids très proche de celui de la MiniStar 450 mAh LiPo standard.
Oui. Des batteries LiHV compactes 2S de 450 mAh et 550 mAh peuvent être utilisées. Rechargez les batteries LiHV avec un chargeur prenant en charge le mode LiHV lorsque la charge atteint 4,35 V par élément.
La version PNP peut être configurée avec un récepteur ELRS compact à l'aide de la connexion de récepteur série. ELRS communique généralement avec l'électronique embarquée via le protocole CRSF.
Oui. Le système de commande PNP fournit une connexion de récepteur SBUS pour les récepteurs compacts compatibles.
La version RTF fournit un ensemble radio complet et assorti, pour commencer à voler le plus simplement possible. La version PNP permet au pilote d'installer un récepteur compatible et d'utiliser sa propre émetteur, ce qui la rend plus intéressante pour les pilotes expérimentés souhaitant bénéficier de débattements programmables, d'exponentiel et d'une plus grande flexibilité avec leur système radio.
Il peut constituer un bon premier EDF pour une personne qui maîtrise déjà les bases du pilotage d'un avion à voilure fixe. L'auto-stabilisation et l'assistance à la stabilisation sont utiles, mais l'avion est plus rapide et plus sensible qu'un avion-école classique pour débutants.
Oui. Le train d'atterrissage est amovible, ce qui permet un lancement à la main lorsqu'aucune piste adaptée n'est disponible.
L'avion standard n'utilise pas de gouverne de direction active. Les ailerons, la profondeur et les gaz assurent les commandes de vol principales.
Plus grand que ses dimensions ne le laissent penser. La cellule est extrêmement compacte, mais elle vole à de véritables vitesses de micro-EDF. Une zone dégagée permettant de larges circuits fluides convient bien mieux qu'un espace exigu imposant des virages serrés répétés.
CNHL vise à fournir des batteries Li-Po de haute qualité et des produits RC à tous les passionnés de loisirs avec un excellent service client et des prix compétitifs
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